
NOM : MANAUT
Prénom :
Rémi
Date de
naissance : 24/12/1989 (19 ans)
Lieu de naissance : Lourdes (65)
Statut : Etudiant en droit (première année de licence)
Responsabilités politique :
Nationales :
- Délégué national JRG aux associations lycéennes (2008)
- Secrétaire général adjoint des Jeunes Radicaux de Gauche (depuis 2008)
- Membre du Bureau National et du Conseil National des Jeunes Radicaux de Gauche (depuis 2008)
- Membre du Comité Directeur du Parti Radical de Gauche (depuis 2008)
Locales :
- Militant actif pour la campagne de Chantal Robin-Rodrigo (Législatives 2007)
- Président délégué
des Jeunes Radicaux de Gauche des Hautes-Pyrénées (depuis 2008)
- Créateur et
Administrateur du groupe "Pour que Lourdes revive !" sur Facebook ( 203 membres
)
Divers :
- Correspondant de presse (Le petit Journal)
- Membre du Vélo Club Pontacq (de 2003 à 2006)
- Membre de l'Union Vélocipédique Lourdaise (depuis 2007)
Centres d'intérets :
- Musique
- Actualités nationales et locales
- Sports (Rugby, Cyclisme, Athlétisme ...)
- Internet
- Politique
Mail : remi.manaut@jeunesradicauxdegauche.com
Télephone : O6.09.62.02.76
: http://www.facebook.com/profile.php?id=627617299

"Bonjour à tous,


Article publié sur La Dépêche du Midi le 15 novembre 2008
Les jeunes socialistes, ceux du PRG et du MoDem ont décidé de s'unir « pour mener des actions communes visant à améliorer le quotidien des jeunes ». Benjamin Verdeil, président des jeunes socialistes et instigateur de cette union, considère que « si des différences existent entre ces trois formations politiques, il y a cependant des valeurs communes qui les rassemblent ».
Mathilde Quilleré, la présidente des jeunes démocrates, pense qu'« il est plus que temps de transcender les importances politiques pour proposer et construire des choses utiles qui amélioreront notre société ».
Rémy Manaut, qui mène les jeunes radicaux de gauche, se dit, lui aussi, « persuadé qu'il y a des thèmes sur lesquels il est possible d'agir ensemble et dans le respect de tous ».
Les trois leaders insistent bien sur le fait qu'il « ne s'agit pas d'une fusion mais d'une union d'énergie ».
Dans les semaines qui viennent, un projet commun sera édité et diffusé par tract auprès des jeunes. Lorsque l'on demande à ces jeunes si cette union ne risque pas de surprendre, de créer un flou dans l'opinion, ils répondent : « Non. Pas du tout. Il s'agit d'un espace de réflexion dans lequel les idées de chacun ne seront pas noyées ».