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Actualités

Samedi 28 février 2009


      Le mouvement de protestation concernant la politique de l'enseignement secondaire et supérieur du gouvernement continue...

Pour ce qui est de l'enseignement supérieur, de nombreuses universités de France demeurent toujours bloquées. L'ensemble des facultés (droit, lettres et sciences) de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, où je suis étudiant, est fermé depuis le 11 février.

Ma position dans les différentes Assemblées Générales a toujours été claire. La politique gouvernementale de  suppressions de postes, de la réforme du financement des universités, du statut de l'enseignant-chercheur ne font qu'aggraver les conditions d'études des étudiants conduisant à une précarisation générique.

C'est pour ces raisons notamment que j'ai voté POUR le blocage de l'université.

Entre temps, il y a eu les vacances scolaires, la reprise a lieu officiellement lundi alors que les cours sont annulés lundi et mardi. Un Conseil de Faculté se réunira lundi pour "envisager les conséquences de cette situation" et une nouvelle AG se réunira mardi à l'UPPA pour décider de la suite de la mobilisation.

Partagé entre pragmatisme et convictions, je ne sais pas si je continuerai à voter pour le blocage si le Premier Ministre enterine ses derniers reculs sur le sujet, si Mme Pecresse prend acte de ses propos et si elle reste ouverte au dialogue avec les étudiants. Il est vrai que bloquer totalement le système éducatif pendant une période trop longue altère aussi l'apprentissage.

L'idéal serait à mon sens de geler les cours les jours de manifestation afin que les étudiants puissent s'y rendre sans pour autant compromettre leur participation aux cours.

Le combat reste malgré tout plus que jamais d'actualité, en attendant la suite ...
Par Rémi Manaut
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Samedi 20 septembre 2008
         
        La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A. Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter. De quoi s’agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation. La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire. Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.


Par Rémi Manaut
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Lundi 28 juillet 2008

Classement du Tour de France 2008 :

1. SASTRE Carlos 11 TEAM CSC SAXO BANK 87h 52' 52"  
2. EVANS Cadel 1 SILENCE - LOTTO 87h 53' 50" + 00' 58"
3. KOHL Bernhard 115 GEROLSTEINER 87h 54' 05" + 01' 13"
4. MENCHOV Denis 131 RABOBANK 87h 55' 02" + 02' 10"
5. VANDEVELDE Christian 191 GARMIN CHIPOTLE 87h 55' 57" + 03' 05"
6. SCHLECK Frank 17 TEAM CSC SAXO BANK 87h 57' 20" + 04' 28"
7. SANCHEZ Samuel 27 EUSKALTEL - EUSKADI 87h 59' 17" + 06' 25"
8. KIRCHEN Kim 41 TEAM COLUMBIA 87h 59' 47" + 06' 55"
9. VALVERDE Alejandro 31 CAISSE D’EPARGNE 88h 00' 04" + 07' 12"
10. VALJAVEC Tadej 109 AG2R-LA MONDIALE 88h 01' 57" + 09' 05"

Très belle performance de Carlos Sastre, dans un Tour de France plus ouvert que jamais. Grosse deception pour Alejandro Valverde qui faisait figure de grand favori avec Cadel Evans. Grosse deception egalement pour Damiano Cunego, mon favori qui, après être passé outre ce Tour de France, abandonne peu avant la fin après une chute.

Par Rémi Manaut
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Jeudi 17 juillet 2008

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,

- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,

- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.

Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent apporter leur soutien et leur signature en écrivant à contact@nonaedvige.ras.eu.org


Par Rémi Manaut
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Dimanche 8 juin 2008
"Je veux vraiment avoir le bac, mais j'ai du mal à me concentrer, je fais de mauvais rêves et je sursaute à chaque bruit." Ce n'est pas de moi. Cela ne provient pas d'un lycéen lambda qui stresse à l'approche du bac. Cela vient de Liwen, élève en Terminale L au sud de Paris. Petite particularité, Liwen est sans-papiers. Et il vit avec la peur au ventre de se faire cueillir par la police à la sortie du lycée ou chez lui.

Ils n'ont souvent aucune attache avec leurs pays d'origines. Et pourtant, ils sont menacés quotidiennement d'être expulsés vers un pays qu'ils ne connaissent pas. Nous ne laisserons pas tomber nos camarades de classe Mr Hortefeux, soyez-en sûr. Les syndicalistes lycéens de l'UNL ne laisseront pas tomber la cause des lycéens sans-papiers, même durant l'été, soyez-en sûr.

Consultez le site du RESF : http://www.educationsansfrontieres.org/

Par Florian Lecoultre, Président de l'UNL
http://www.florianlecoultre.blogspot.com/

Par Florian Lecoultre
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Dimanche 25 mai 2008

C'est avec grand plaisir que nous avons pu constater la mobilisation massive, du public et du privé, dans les rues, les 15 et 22 mai derniers.

Les lycéens s'engagent avec détermination pour défendre une éducation de qualité contrairement au gouvernement qui applique une "logique" comptable de la suppression d'un fonctionnaire sur deux. Cette "logique" condamne 8 830 postes du secondaire à la rentrée prochaine alors que les effectifs ne sont pas en baisse. Des fermetures de classes, des absences de professeurs non remplacées, une orientation par défaut, un manque accru d'infirmières, nous devons dire stop !


Les radicaux de gauche défendent un service public de qualité afin de garantir la réussite pour tous.

Les premiers reculs du gouvernement étaient visibles dès le 9 mai, lorsque Xavier Darcos annonçait le retrait de la reforme du Bac pro en 3 ans, la création de 1 500 assistants d'éducation ainsi que la création d'un statut lycéen.
Toutes ces déclarations démontrent qu'il faut continuer le mouvement jusqu'à ce que le gouvernement réponde à nos revendications.

Alors, avec les syndicats lycéens, FIDL et UNL et avec les radicaux de gauche, sauvons une éducation de qualité, dites non à la politique du président Sarkozy !

 

Rémi MANAUT

Président des JRG 65

Délégué national JRG Lycées

Elève de terminale

 



Par Rémi Manaut
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Vendredi 23 mai 2008
Petite vidéo de Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées qui nous rappelle la biographie et le positionnement politique de François Bayrou, avec un peu d'ironie ...


Par Rémi Manaut
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Mercredi 21 mai 2008
Par Chantal Robin Rodrigo, députée PRG des Hautes-Pyrénées le 19 avril 2008


Par Rémi Manaut
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Dimanche 4 mai 2008
Manifestation des lycéens avec leurs professeurs
TARBES

- Assemblée Générale Unitaire Education Nationale de 8h30 à 10h à la Bourse du Travail à Tarbes.
- Rassemblement et Manifestation : 10h30 Bourse du Travail à Tarbes.

On compte sur vous !

Par Rémi Manaut
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Dimanche 20 avril 2008
Par Chantal Robin-Rodrigo, députée PRG des Hautes-Pyrénées
"Les franchises médicales étaient le hors-d’œuvre, nous sommes passés au plat principal avec les attaques contre le principe de solidarité d’une Sécurité Sociale pour tous. Les récentes annonces de la Ministre de la santé sont plutôt inquiétantes. Elle juge possible que la sécurité sociale se désengage du remboursement des frais liés à l’optique, voire aux soins dentaires afin qu’ils soient pris en charge par les organismes complémentaires. Cela se traduira dans les faits par une forte augmentation du coût de la complémentaire santé pour ceux qui pourront encore s’en payer une. Le gouvernement UMP n’ignore pas que 14% de la population renoncent déjà à se soigner pour des raisons financières et pourtant il persiste à vouloir faire des économies au détriment de la santé de nos concitoyens.
Alors que les Français concentrent leurs inquiétudes sur le pouvoir d’achat, le gouvernement s’attaque à la famille. Nous sortons à peine de la cacophonie de la carte de réduction SNCF «famille nombreuse», qu’il rogne sur les allocations familiales pour les enfants de 11 à 16 ans ; 4,5 millions de familles sont concernées. Doit-on encore rappeler les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux faits en juillet dernier ? 12 000 hauts cadres et PDG actionnaires se partagent 68 millions d’allègement de l’impôt sur la fortune.
Les acquis sociaux fondent comme neige au soleil et la vie quotidienne de nombreuses familles se détériore de jours en jours. C’est un coup sévère qui leur est porté."
Par Rémi Manaut
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